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La négation et le "négatif" dans le syntagme nominal :Prospections synchroniques et diachroniques et essai d’étude contrastive Anglais/Allemand

(TER de Maîtrise, Département des Pays anglophones)

lundi 5 mai 2008, par Angela Senis


Partant des origines gothiques communes de l’anglais et l’allemand, cette étude vise à comparer les évolutions de la négation dans ces deux langues respectives ainsi qu’en français à travers l’analyse des ses occurrences dans l’un des textes les plus anciens : la prière du "Notre Père". Après une approche historique mettant en exergue les points communs et divergences de ces langues indo-européennes, une revue des principales théories linguistiques concernant la négation permet de mettre en place un contexte de l’étude du phénomène.

L’approche de S. Klima avec l’avènement d’un élément central "neg" puis celle de Jerrold J. Katz et l’introduction de son "opérateur d’antonymie" sont mis en balance avec l’approche issu de la théorie des opérations énonciatives d’A. Culioli, à travers la problématique de l’identification vs. différenciation, mais également de Michel Ratié et son travail sur la négation implicite.

Une partie de l’étude, consacrée à la morphologie, tente de déterminer un invariant sémantique aux affixes négatifs et l’approche syntaxique met en lumière le caractère protéiforme du "négatif" qui intervient aussi bien lexicalement qu’en construction syntaxique ou encore sémantiquement. Se pose également le problème de la double négation ou négation cumulée qui ne peut invariablement être réduite à un positif. Le caractère intermédiaire de l’anglais, son fond linguistique commun avec l’allemand et les influences latines du français survenues au XIe siècle permettent de mettre en évidence les spécificités de chacune des langues étudiées ainsi que leurs similitudes à travers les siècles.

Si cette étude se consacre exclusivement à la langue écrite, il ne faut pas pour autant évincer certaines formes particulières de la négation, généralement plutôt associées à la langue orale, telles que l’ironie ou encore la prosodie. L’intonation pouvant, à elle seule changer un énoncé en son opposé.

LA NEGATION ET LE "NEGATIF" DANS LE SYNTAGME NOMINAL : PROSPECTIONS SYNCHRONIQUES ET DIACHRONIQUES ET ESSAI D’ETUDE CONTRASTIVE ANGLAIS/ALLEMAND

Université Michel de Montaigne - Bordeaux III - UFR d’Anglais

Travail d’études et de recherches de Linguistique présenté par Angela Duvivier-Senis

Directeur de recherche : Monsieur le professeur Hervé Fourtina

Session de Soutenance : Octobre 2001 - Mention Très Bien

107 pages

Un exemplaire est disponible en consultation à la Bibliothèque de lettres H. GUILLEMIN, Localisation : Rez-de-Chaussée - Mémoires Pays anglophones, Côte : LIN DUV

Qu’est-ce qu’un T.E.R.?

T.E.R. est l’acronyme de "Travail d’Etudes et de Recherche"
Il constitue un premier pas dans le monde de la recherche et intervient en maîtrise (Master 1, pour la nouvelle école).
Un exemplaire de mon travail, encadré par Monsieur le Professeur Hervé Fourtina, est consultable à l’Université Michel de Montaigne, Bordeaux III, où j’ai soutenu en 2001 et reçu la mention "Très bien".


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